Signé Marx, 12 ingrédients pour changer le monde

Le socialisme n’est pas une utopie

Imaginez que nous tenions les rênes de la société, et non pas les personnes les plus riches. Nous planifions alors la vie économique et sociale en fonction des besoins des personnes et de la planète, et non de leurs profits. Et si c’était possible ?

Leçons d’un printemps parisien

Paris, 1871. La Commune est au pouvoir pendant deux mois. Assez longtemps pour prendre des mesures qu’aucun État n’avait jamais prises auparavant. Et pour nous apprendre quelques précieuses leçons.

Capital colonial

Sans esclavage, pas de révolution industrielle. Une fois sorti des starting-blocks, le capitalisme industriel a réduit les pays du Sud à des fournisseurs de matière première. Une domination qui n’a plus disparu depuis.

A qui profite le racisme ?

Langue, origine, religion. Les différences entre travailleurs sont mises en avant. Et lorsque les travailleurs sont désolidarisés, les capitalistes gagnent. Mais lorsque les premiers sont unis…

Choisir entre climat et capital

Réaliser du profit, à tout prix, et de préférence aussi rapidement que possible. Ce principe est parfaitement inscrit dans le capitalisme. Mais cette pensée, à court terme, détruit notre environnement et menace la survie de l'humanité.

Organisons-nous !

Force collective. Solidarité. Unité. Valeurs du mouvement ouvrier. Mais, pour vraiment se débarrasser de l’injustice et de l’exploitation, la classe ouvrière a besoin non seulement de syndicats forts, mais aussi de sa propre organisation politique.

La lutte des idées pour changer le monde

Chaque époque engendre ses idées propres, en fonction du développement matériel de la société. Et on ne voit pas les choses de la même façon si l’on vit dans un petit appartement ou dans un château.

La loi du plus fort

Un cadre politique, légal et juridique adapté aux grands acteurs économiques. Et un bâton prêt à servir quand les gens se révoltent. C’est le rôle de l’État dans toutes les sociétés. Pour que la classe possédante puisse faire ses affaires sans être dérangée.

S’habituer à la crise ?

Crises économiques et financières, un tunnel sans fin ? Oui, à moins qu’on sorte du capitalisme. Parce que produire toujours davantage pendant que notre pouvoir d’achat ne suit pas, ça ne peut que finir mal.

Le casse du siècle

Les travailleurs créent plus de valeur que ce qu’ils reçoivent en tant que salaire. Ils œuvrent gratuitement une partie du temps. C’est la source de tout profit pour les capitalistes. Un vol à grande échelle donc, qui s’organise chaque jour.